Les connaissances doivent porter sur le produit, le procédé, la technique ou la procédure propres à l’entreprise requérante, ou constituer un niveau avancé de connaissance de ses procédés, plutôt qu’une expertise que partage l’ensemble de l’industrie. L’ancienneté à elle seule ne les établit pas, et le fait d’être la seule personne à occuper actuellement le poste non plus.
Demandez-vous ce que l’entreprise sait que ses concurrents ignorent
Le critère est comparatif, et la comparaison se fait avec le domaine plutôt qu’avec le reste de la liste de paie. Être indispensable à un petit employeur est un fait de dotation, non un fait juridique. Ce qui compte, ce sont des connaissances véritablement exclusives ou avancées au sein de l’organisation : une formulation interne, une méthode élaborée à l’interne, un protocole non publié, un système que l’entreprise a bâti pour elle-même.
Exemple hypothétique : le travail sur les substrats de Thanh, technologue de procédés dans une pépinière de multiplication végétale, est admissible à première vue parce que la formulation appartient à la pépinière et n’est pas publiée. La pétition devrait dire ce qui en fait la propriété de la pépinière, combien de temps il lui a fallu pour l’acquérir et comment elle est protégée à l’interne. Exemple hypothétique : un spécialiste de la protection contre le gel dans une cannebergière est proposé pour une mutation parce qu’il est le seul à programmer les contrôleurs d’alarme de gel des tourbières, mais ces contrôleurs sont un produit commercial largement vendu et la formation est offerte par le fabricant.
C’est une compétence sectorielle précieuse, et ce ne sont pas des connaissances spécialisées.