Les enfants non mariés de moins de vingt et un ans peuvent accompagner l’employé muté avec un statut de personne à charge et peuvent fréquenter l’école, mais ils ne peuvent pas travailler. L’admissibilité comme personne à charge prend fin au vingt et unième anniversaire, qui, dans une affectation de cinq ans, survient souvent en cours de route; un adolescent plus âgé a donc besoin d’un plan avant cette date plutôt qu’après.
L’anniversaire est l’échéance que personne n’inscrit à l’agenda
Les ménages planifient en fonction des dates de la personne principale et rarement de celles des enfants. La règle est simple : un enfant est admissible comme personne à charge tant qu’il est non marié et âgé de moins de vingt et un ans, et à cet anniversaire l’admissibilité dérivée prend fin, peu importe ce que permet le statut de la personne principale. Un jeune qui poursuit ses études a alors besoin d’un statut qui lui soit propre, ce qui prend des mois à organiser et dépend d’une décision d’admission par un établissement.
L’autre moitié du ménage reçoit habituellement de meilleures nouvelles, puisqu’un conjoint titulaire de ce statut de personne à charge est autorisé à travailler du fait même de son statut, sans permis distinct. Exemple hypothétique : un spécialiste des commandes d’irrigation est muté avec une conjointe titulaire d’un permis de pharmacie du Québec; son droit de travailler n’est pas l’obstacle, mais exercer la pharmacie dans cet État exige le permis délivré par le conseil de cet État, ce qui est une question professionnelle à laquelle aucune approbation d’immigration ne répond. Les demandes de permis s’adressent directement au conseil de l’État, et tôt, puisque la reconnaissance d’un titre canadien varie considérablement d’un ressort à l’autre.