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SAINT-MAJORIQUE-DE-GRANTHAM · E-2 GUIDE PRATIQUE

Qu’est-ce qui compte comme capital investi pour une investisseuse en vertu du traité de Saint-Majorique-de-Grantham?

Sources vérifiées :

LA RÉPONSE DIRECTE

Des fonds et des actifs engagés de façon irrévocable envers l’entreprise et véritablement exposés à une perte, y compris un prix d’achat payé ou détenu en fiducie en vue d’être libéré, des dépenses de démarrage irrécupérables et de l’équipement acheté en propriété. Les paiements courants de location ou de bail effectués à même les revenus sont des dépenses d’exploitation plutôt que du capital investi.

Distinguez ce qui a été engagé de ce qui est simplement dépensé

La distinction qui piège les gens oppose le capital placé à risque et l’argent qui traverse l’entreprise mois après mois. Un dépôt perdu si la transaction avorte est engagé. De l’équipement acheté en propriété est engagé, et son prix en est la preuve.

Les salaires payés à même les revenus d’exploitation, le loyer mensuel et les versements sur un véhicule loué sont le coût d’exploitation de l’entreprise et ne constituent pas l’investissement, si élevé que devienne le total sur une année. Les fonds personnels et les emprunts garantis personnellement peuvent tous deux être admissibles, tandis qu’un emprunt garanti par les actifs de l’entreprise américaine elle-même ne le peut généralement pas, parce que le risque repose sur l’entreprise plutôt que sur l’investisseuse. Exemple hypothétique : une jeune entreprise de laitue hydroponique compte trente-six versements mensuels sur une fourgonnette de livraison louée dans son total d’investissement, et le chiffre doit être reconstruit à partir de ce qui a réellement été engagé.

Tenir un simple registre des dépenses engagées dès le premier paiement évite de le reconstituer à partir des relevés bancaires un an plus tard.