Peut-être, mais les deux questions sont indépendantes et doivent toutes deux recevoir une réponse. L’admission dans la catégorie dépend de la citoyenneté canadienne, de la règle propre à l’inscription Land Surveyor exigeant un diplôme ou un permis, et du fait que le poste américain consiste véritablement en de l’arpentage professionnel. La question de savoir s’il peut sceller un plan dans cet État est tranchée par le conseil de l’État, et une admission n’accorde rien à cet égard.
L’admission fédérale et le droit d’exercer dans l’État ne sont pas la même permission
L’annexe 2 de l’ACEUM (USMCA) fixe la règle de qualification de la profession et, pour Land Surveyor, un baccalauréat ou un permis d’État, provincial ou fédéral y satisfait, de sorte qu’un permis québécois répond à la moitié personnelle du critère à la frontière. Le poste doit tout de même consister en cette profession plutôt qu’en un appui de terrain effectué sous la responsabilité d’un autre professionnel. Au-delà de l’immigration, chaque État réglemente l’exercice de l’arpentage selon ses propres conditions, et un permis étranger est rarement accepté sans demande, parfois sans examen et souvent sans évaluation de la formation et de l’expérience du demandeur.
L’ordre pratique compte : commencez tôt la demande auprès de l’État, car elle prend habituellement plus de temps que quoi que ce soit à la frontière, et organisez les premiers mois de l’emploi autour de ce qu’il peut légalement faire pendant qu’elle est en traitement. Un employeur qui a promis à des clients des dessins scellés dès le premier jour a pris un engagement que le processus d’immigration ne peut pas sauver.