L’achalandage peut faire partie du prix d’une entreprise établie, mais le capital emprunté et garanti par les actifs de l’entreprise elle-même ne constitue pas des fonds propres de l’investisseur exposés au risque. Un prêt garanti par les biens personnels de l’investisseur, dont celui-ci est personnellement responsable, peut ordinairement compter.
C’est celui qui supporte la perte qui décide si l’argent compte
Exemple hypothétique : Xavier achète une entreprise américaine dont le prix est constitué en grande partie d’achalandage et d’une liste de clients, et il en finance la moitié au moyen d’un prêt garanti par les actifs de l’entreprise qu’il acquiert. La garantie est la difficulté. Lorsque les actifs de l’entreprise elle-même répondent de la dette, c’est l’entreprise plutôt que Xavier qui supporte la perte, et cette portion n’est pas traitée comme son capital exposé au risque.
S’il avait hypothéqué un bien qu’il possède personnellement et assumé une responsabilité personnelle, la position serait ordinairement différente. L’achalandage et les actifs incorporels peuvent légitimement faire partie de ce que coûte une entreprise établie, mais un prix fortement pondéré vers ceux-ci appelle un examen de l’évaluation, de sorte qu’une évaluation étayée mérite d’être obtenue. Par ailleurs, les droits gouvernementaux représentent une part mineure du budget et devraient être tirés du barème de frais actuel plutôt que d’un montant cité, tandis que les coûts importants sont l’évaluation, le travail juridique sur l’achat et le plan d’affaires sur lequel reposera le dossier.