Les frais de traitement sont payés par personne avant la vérification et ne sont pas remboursables; ils sont donc à risque dès le premier jour. Le don naît après la vérification. Rien dans cette séquence ne devrait être entrepris avant que les conditions officielles aient été revérifiées, et aucun échéancier ne devrait être promis à un employeur, à une école ou à l’acheteur d’une entreprise québécoise.
Ne dépensez rien sur la foi d’un calendrier attendu
Deux erreurs de calendrier causent le plus de tort. La première consiste à payer tôt en présumant que l’argent est retenu jusqu’à l’issue; il ne l’est pas, et un ménage devrait décider s’il peut absorber cette perte avant de payer quoi que ce soit. La seconde consiste à organiser sa vie autour d’une date d’approbation prévue : vendre de l’équipement, donner un préavis, inscrire un enfant ou s’engager sur une date de clôture pour la vente d’une entreprise.
Comme le programme est récent, ses tendances de traitement ne sont pas bien établies, et un calendrier bâti sur des récits de seconde main du temps qu’il a fallu à quelqu’un d’autre n’est pas un calendrier. L’ordre raisonnable consiste à confirmer d’abord la classification sous-jacente, à vérifier ensuite les conditions et les montants officiels à jour, à s’assurer troisièmement que le ménage accepte la portion non remboursable, et seulement ensuite à commencer. Lorsqu’un courtier fait pression pour aller vite, cette pression est elle-même une raison de ralentir et de vérifier de nouveau la source officielle.