Des frais de traitement non remboursables de 15 000 $ US par personne, une vérification réussie, puis un don au gouvernement des États-Unis de 1 000 000 $ US de la part d’un particulier ou de 2 000 000 $ US de la part d’un commanditaire corporatif. Le programme passe par les classifications d’immigrants fondées sur l’emploi qui existent déjà, dont les exigences propres continuent de s’appliquer.
Un paiement en plus d’une classification, non un paiement à la place d’une classification
L’idée fausse la plus dommageable au sujet de ce programme est que l’argent remplace l’admissibilité. Ce n’est pas le cas. Comme le processus utilise des classifications d’immigrants fondées sur l’emploi qui existent déjà, tout ce que cette classification exige de n’importe quel autre demandeur, elle l’exige aussi ici, et le paiement s’ajoute à ces exigences plutôt que de s’y substituer.
Quiconque s’est fait dire le contraire s’est fait dire quelque chose que le matériel officiel ne dit pas. Le deuxième point concerne la nature du paiement. Il s’agit d’un don, transféré par le demandeur au gouvernement des États-Unis, et ce n’est pas un investissement dans une entreprise, ni un dépôt, ni des frais qui achètent un résultat.
Le troisième point est procédural : les frais sont payés avant la vérification, de sorte qu’un demandeur non retenu les a tout de même payés. Exemple hypothétique : Ghislain devrait d’abord établir par quelle classification son dossier passerait et s’il y satisfait de façon plausible, puisque cette réponse peut clore la démarche à bien moindre coût que n’importe lequel des paiements.