Le document déterminant est celui qui satisfait à la règle de qualification inscrite dans votre inscription précise de l’annexe 2, car ces exigences diffèrent d’une profession à l’autre. Un diplôme général, un long historique d’emploi et une lettre de recommandation chaleureuse ne tranchent rien si l’inscription exige un titre de compétence particulier que vous ne détenez pas.
Faites correspondre le titre de compétence à l’inscription, non au curriculum vitæ
Lisez votre inscription et notez précisément ce qu’elle accepte. Certaines professions exigent un baccalauréat ou une licenciatura. D’autres sont satisfaites par un diplôme ou un certificat d’un établissement reconnu accompagné d’une durée déterminée de pratique pertinente.
Certaines, comme Management Consultant, permettent expressément une branche fondée uniquement sur l’expérience, et quelques-unes reposent sur la détention d’un permis plutôt que sur un diplôme quelconque. Exemple hypothétique : une rédactrice qui produit des manuels d’installation et d’entretien chez un mouleur de plastiques de Saint-Cyrille-de-Wendover détient un diplôme en littérature et une lettre d’employeur la désignant comme responsable de la documentation; le geste utile consiste à choisir l’inscription Technical Publications Writer, à satisfaire à l’exigence que cette inscription fixe, et à faire décrire dans la lettre les manuels qu’elle rédige plutôt qu’un titre. Lorsque les titres de compétence ont été obtenus à l’extérieur du Canada ou des États-Unis, faites faire tôt une évaluation comparative, car une équivalence manquante est un problème long à régler à un comptoir.
Lorsqu’un permis est exigé, confirmez qu’il s’agit d’un permis du ressort que vise la règle, et rappelez-vous qu’une appartenance à un ordre professionnel québécois n’est pas automatiquement le permis que délivre un État américain.