Habituellement pas à elle seule. La connaissance d’un système offert commercialement, enseignée par son fabricant et accessible au personnel de tout acheteur, relève de la compétence du métier plutôt que de connaissances propres à votre employeur. Ce qui peut être admissible, c’est l’application que votre entreprise en fait : recettes, tolérances et procédures que votre organisation a élaborées et ne publie pas.
La formation d’un fournisseur pointe dans la mauvaise direction
Posez-vous une question directe avant de déposer : un concurrent pourrait-il acheter la même machine, envoyer quelqu’un au même cours et obtenir la même capacité? Si la réponse est oui, l’attestation que vous alliez joindre constitue une preuve contre la pétition. Exemple hypothétique : un technologue en appariement de couleurs dans une usine de revêtements de Saint-Cyrille-de-Wendover maîtrise une suite de spectrophotométrie largement sous licence et détient trois attestations de son fournisseur; son véritable actif propre à l’entreprise est différent — la bibliothèque interne de formules et les règles de correction que l’usine a élaborées sur onze ans pour atteindre les normes de couleur des clients sur des substrats texturés.
C’est cela que la pétition devrait décrire. Une telle reformulation n’est légitime que si elle est vraie : éprouvez-la donc contre les documents. Une norme interne existe-t-elle, qui l’a rédigée, quand a-t-elle été révisée, et est-elle traitée comme confidentielle?
Lorsqu’il n’existe rien à l’interne, la conclusion honnête peut être que ce bénéficiaire ne correspond pas à la classification, et qu’une voie de gestion, un autre bénéficiaire ou une embauche locale constitue le meilleur plan.