Elle peut travailler : un conjoint L-2 est autorisé à travailler du fait même de son statut et n’a pas besoin d’un parrain distinct. La question de savoir si elle peut exercer la physiothérapie relève du permis d’État, que tranche le conseil de l’État, et elle est entièrement distincte de son statut d’immigration.
Deux horloges avancent en même temps pour le conjoint accompagnateur
Traitez le permis comme l’élément le plus long et entamez-le en premier. Exemple hypothétique : un spécialiste muté d’une usine de panneaux de Saint-Cyrille-de-Wendover vers une société affiliée du Tennessee s’attend à ce que sa femme, physiothérapeute exerçant au Québec, commence dans une clinique peu après l’arrivée; son statut L-2 permet l’emploi dès le jour de son admission, mais le conseil de l’État exige une vérification des titres, un examen et une demande, et la clinique ne peut pas l’employer comme physiothérapeute avant que ce soit fait. Physiotherapist figure bel et bien dans la liste de l’annexe 2 de l’ACEUM (USMCA), de sorte qu’une voie professionnelle distincte peut exister pour elle, mais elle exigerait sa propre offre et sa propre preuve de qualification et elle n’est pas automatiquement la voie la plus rapide.
La situation des enfants est plus simple : les enfants non mariés de moins de 21 ans accompagnent comme personnes à charge et peuvent fréquenter l’école. Notez l’interaction avec le plafond de cinq ans de cette classification — un enfant qui a seize ans au départ aura vingt et un ans avant qu’une affectation atteigne sa limite.