Non. Une offre signée décrit un emploi prévu; elle n’autorise pas à elle seule la prestation de services professionnels aux États-Unis. Le moment de l’entrée, celui du début du travail et celui de toute modification importante devraient être planifiés en fonction de l’autorisation applicable.
Placez la date de début après la question d’autorisation
Exemple hypothetique : un architecte paysagiste signe une offre dont la date de début est en mars, mais l’employeur change le lieu de travail et ajoute une fonction de gestion en février. Au lieu de traiter la lettre initiale comme une autorisation permanente, comparez les faits révisés à la profession TN et au dossier justificatif. Une personne canadienne peut présenter à la CBP une demande TN étayée lorsqu’elle sollicite son admission, ou un employeur peut utiliser le formulaire I-129 lorsque cela convient.
Ni l’une ni l’autre de ces options ne permet de commencer plus tôt simplement parce qu’il faut installer du matériel ou qu’une formation est prévue. Précisez le poste frontalier prévu ou le calendrier de la requête, la première journée d’activité aux États-Unis, la date d’expiration demandée et le plan relatif à tout travail canadien qui se poursuit. Prévoyez suffisamment de temps pour corriger les problèmes de titres de compétence, de permis professionnel ou de description des tâches.
Si la personne se trouve déjà aux États-Unis sous un autre statut, ne présumez pas que son arrivée comme visiteur se transforme en autorisation pour le nouveau rôle. Les décisions relatives au calendrier devraient découler de la catégorie et des faits réels de l’approbation. Utilisez un calendrier écrit pour la période de validité de la requête, l’expiration du statut, les dates scolaires, les voyages, le travail prévu et toute échéance de paiement.
Si un fait nouveau déplace une date, réexaminez l’ordre des événements au lieu de considérer le plan initial comme immuable. Les preuves relatives au calendrier devraient appuyer l’autorisation demandée, et non la devancer.