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UNE DÉCISION À LA FOIS

Lisez-le.
Utilisez-le.

Des guides ciblés pour les questions qui méritent plus qu’une réponse rapide. Chacun comprend une feuille de travail pour préparer votre prochaine conversation.

GUIDES PRATIQUES · SAINT-GERMAIN-DE-GRANTHAM

Sept décisions, expliquées avant de vous préparer.

01

Le TN fondé sur l’expérience plutôt que sur un diplôme : constituer le dossier d’un consultant en gestion

Exemple hypothétique : Veronique conseille des prestataires logistiques tiers en matière de conception de réseaux depuis une base à Saint-Germain-de-Grantham. Un prestataire des États-Unis souhaite retenir ses services comme consultante en gestion. Son diplôme est en géographie, et non en administration ; son dossier TN repose donc sur l’option de l’expérience prévue dans la règle de qualification de la profession. Cela change ce que le dossier doit contenir : la preuve cesse d’être un diplôme et devient un relevé documenté de pratique professionnelle. La décision consiste à savoir si la preuve établit une profession TN précise et la qualification prescrite pour celle-ci, et non simplement une carrière connexe. Créez un index propre à la profession avant de demander des lettres et des documents.

CE QUE COUVRE CE GUIDE

  • Lisez la règle de qualification propre à la profession visée
  • Une preuve de pratique, et non une preuve d’emploi
  • Le statut de consultant, le travail autonome et la distinction qui compte

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02

La résidence permanente n’est pas la citoyenneté : ce qu’un mécanicien industriel titulaire d’une carte de RP peut et ne peut pas utiliser

Exemple hypothétique : Oleksandr est mécanicien industriel dans une meunerie de Saint-Germain-de-Grantham. Il est né en Ukraine, il est résident permanent du Canada depuis quatre ans, et un collègue lui a dit que sa carte de RP lui permet d’occuper un emploi TN aux États-Unis de la même manière que n’importe quel Canadien. Ce n’est pas le cas. L’admissibilité au TN repose sur la citoyenneté, et comprendre pourquoi ouvre la question de savoir quelles voies lui demeurent réellement accessibles. La décision consiste à savoir si une voie correspond à la citoyenneté réelle de la personne aujourd’hui ou s’il faut une autre catégorie. Une carte de RP canadienne demeure un contexte utile, mais ne peut pas remplacer l’exigence de nationalité du TN.

CE QUE COUVRE CE GUIDE

  • Le TN est une règle de citoyenneté, et il n’existe aucune option fondée sur la résidence
  • Les voies qui ne dépendent pas de la nationalité
  • Ce qui change le jour où la citoyenneté est accordée, et ce qui ne change pas

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03

Bail, équipement et aménagement : ce qui compte comme capital engagé lorsqu’on n’achète rien

Exemple hypothétique : Marc-Antoine n’achète pas une entreprise existante. Il prévoit louer un local industriel vide près d’un corridor de distribution des États-Unis et l’aménager en atelier de réparation de remorques : ponts élévateurs, aire de soudage, compresseurs, équipement de diagnostic et stock de pièces. Il n’y a aucun prix d’achat à invoquer, ce qui change la façon dont le caractère substantiel et l’engagement sont démontrés et fait de la séquence des dépenses un élément du dossier juridique plutôt qu’une simple décision d’affaires.

CE QUE COUVRE CE GUIDE

  • L’argent dépensé est engagé ; l’argent budgété ne l’est pas
  • Le caractère substantiel en l’absence d’un prix d’achat
  • La marginalité est le critère le plus difficile pour une nouvelle entreprise

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04

Ouvrir un premier centre de transbordement aux États-Unis : ce qu’une pétition de nouveau bureau doit démontrer et ce que la première année procure

Exemple hypothétique : une entreprise d’entreposage frigorifique de Saint-Germain-de-Grantham ouvre sa première installation américaine, un centre de transbordement loué près de l’usine d’un client, et souhaite que Sylvain, son directeur des opérations, en assure la gestion. Comme l’entité des États-Unis est nouvelle, la pétition est évaluée sur une base différente de celle d’une mutation ordinaire, l’approbation est plus courte, et la preuve qui compte porte sur les locaux, le financement et un plan réaliste plutôt que sur un organigramme existant.

CE QUE COUVRE CE GUIDE

  • Les locaux avant la pétition : l’exigence d’avoir obtenu un espace physique
  • La capacité de soutenir le poste dans un délai d’un an
  • Une année, puis une véritable prolongation appuyée par de véritables preuves

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05

Le dilemme du propriétaire unique : se transférer soi-même avec un L-1A ou investir avec un E-2

Exemple hypothétique : Nathalie détient cent pour cent d’un cabinet de courtage en douane à Saint-Germain-de-Grantham et souhaite exercer elle-même aux États-Unis. Elle peut constituer une filiale et se transférer à titre de gestionnaire L-1A, ou capitaliser une entreprise aux États-Unis et présenter une demande à titre d’investisseur E-2. Les deux options lui sont ouvertes. Elles diffèrent quant à la durée, quant à ce qui arrive si elle souhaite obtenir la résidence permanente, et quant au degré d’examen que suscite la propriété unique. La décision commerciale consiste à déterminer si un transfert au sein d’une société admissible ou une entreprise exploitée par un investisseur correspond mieux aux faits. Préparez une courte liste de preuves pour chaque voie avant de vous engager dans une structure.

CE QUE COUVRE CE GUIDE

  • La propriété unique complique le L-1 sans le disqualifier
  • La durée et la sortie sont les véritables différences
  • La procédure, et le fait pratique que l’on découvre tard

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06

Une administratrice de la paie qui veut conserver son emploi, et un jeune de vingt ans au cégep

Exemple hypothétique : Guillaume s’installe aux États-Unis pour un poste avec un visa TN. Son épouse Anne-Sophie est administratrice de la paie bilingue et son employeur québécois accepte volontiers qu’elle poursuive son travail à distance ; leur aîné a vingt ans et fréquente le cégep. Ces deux faits en apparence simples posent problème. Le TD ne comporte aucune autorisation de travail, et le vingt et unième anniversaire de l’enfant mettra fin à son admissibilité à titre de personne à charge le jour même. La décision immédiate consiste à déterminer si le travail, les études, les déplacements et l’échéancier d’âge prévus de chaque membre du ménage cadrent avec la catégorie choisie. Créez des lignes distinctes pour le demandeur principal, le conjoint et chaque enfant.

CE QUE COUVRE CE GUIDE

  • Le télétravail pour un employeur canadien demeure du travail aux États-Unis
  • Quelles sont réellement les options du conjoint
  • L’anniversaire est une échéance, et il arrive plus tôt que les familles ne le croient

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07

Capital à risque ou don : deux frères comparent ce que chaque programme exige réellement

Exemple hypothétique : les frères Bergeron ont vendu une entreprise d’entreposage de Saint-Germain-de-Grantham et comparent l’EB-5 au programme Gold Card. Ils demandent sans cesse lequel est le plus rapide, ce qui est la mauvaise première question. La bonne consiste à savoir ce que chaque programme exige d’eux, car les exigences ne sont pas des variations sur un même thème : l’un demande un capital investi à risque dans une entreprise qui crée des emplois, l’autre un don fait par le demandeur au gouvernement des États-Unis selon son propre cadre officiel. La décision centrale consiste à déterminer si le demandeur est prêt à assumer le risque commercial et la preuve d’emplois exigés par l’EB-5, ou un paiement au gouvernement des États-Unis selon les conditions actuelles du Gold Card. Les voies de paiement sont juridiquement distinctes dès le départ.

CE QUE COUVRE CE GUIDE

  • L’EB-5 exige un investissement, et investissement signifie risque
  • Le programme Gold Card exige quelque chose de catégoriquement différent
  • Décidez d’abord en fonction des exigences, puis vérifiez les conditions le jour même

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